J'ai été à deux doigts d'adorer, disons donc que j'ai beaucoup aimé. Pour commencer, je vais arrêter de me la péter en utilisant le titre anglais, car c'est bien de la Science des rêves dont je parle, le dernier film de Gondry. Un jeune homme débarque à Paris, rentre chez sa mère après des années passées au Mexique et se voit proposé un boulot dans une entreprise aussi inutile qu'indispensable, chargée de personnaliser les calendriers avec les annonceurs locaux. Et la vie au cinéma étant bien faite, notre héros tombe sur et amoureux de , sa voisine de palier. Ces deux personnages sont autant décallés l'un que l'autre, mais savent tous deux faire des trésors de leur inventivité. Pour le héros, son imagination est à ce point devenue un refuge qu'il passe son temps dans ses rêves, et ce sont ces rêves que le film nous montre, mêlés aux créations dans la vie réelle. On navigue donc en permanence entre plusieurs mondes, les codes sont brouillés et donc rapidement on a du mal à dire ce qui se passe réellement, mais le trio Chabat, Bernal, Gainsbourg fonctionne très bien.

Je suis sorti de ce film en ayant l'impression d'avoir passé un bon moment et je suis sûr que le film vous parlera. Donc si vous ne l'avez pas encore vu, courrez ! Et avant d'y aller, quoi de mieux que de s'offrir une piqure de rappel de l'excellent eternal sunshine of the spotless mind.


Eternal Sunshine Teaser
envoyé par -Gor-