25 juillet 2006
Rubrique zique
Entendu aujourd'hui sur fip, un nouvel émule de Paris Combo, ils s'appellent Karpatt, avec 2 tt comme dans attention !
C'est assez sympa à écouter , assez engagé, enfin j'aime bienq quoi. Voici qq échantillons.
J'adore....
Théorème 1 : il n'y a pas de problème sans solution
Corollaire : si un problème n'a pas de solution, il suffit de le transformer en problème avec solution
Playlist : Jimmy Hendrix adorateur de Slaanech ? La preuve avec purple haze !
Source cartoon : pvponline.com
22 juillet 2006
une pensée émue pour les mots clé
Les stats de canal blog me résument les provenances géographiques de mes visiteurs mais aussi les mots clés qu'ils ont tapé dans google ou yahoo pour arriver sur ce modeste blog. Et y a pas mal de surprise ; ainsi ce canadien qui voulait savoir comment supprimer une odeur de moisi dans la chambre, est arrivé sur un chapitre des aventures d'Emiliano ou bien cet anglais qui voulait tout savoir sur Cordier Juge & Flic est arrivé sur la critique cinéma du Petit Lieutenant.
Comme quoi internet est un outil vraiment formidable puisqu'il pousse des gens à recueillir un type d'information qu'ils ne cherchaient pas du tout, ce qui est le meilleur moyen de s'ouvrir l'esprit. Vive la blogosphère.
Yaaaaaaaaouh !
ça y'est, je l'ai ! ça a été dur, il m'a fallu parcourrir des centaines de petites annonces mais je l'ai enfin trouvé.... un bon appart à Kopenhavn, dans un quartier sympa et pas trop loin (enfin pas trop loin je m'entends, 35 minutes à vélo quand même) du boulot.
Comme d'habitude, je n'avais rien compris à la petite annonce rédigée en danois et donc je me présente gentiment à la visite. Là une magnifique danoise me reçoit et je comprends qu'il s'agit de la future co-locataire de l'heureux élu. Le temps de comprendre la situation sans trop donner l'air de n'avoir rien compris à ce qui se passe, j'enclenche le numéro de séduxtion, parce que cet appart c'est le premier que je visite où il y ait une vraie salle de bain et une vraie cuisine correctement équipées. De plus au premier aout, je suis bon pour les ponts de copenhague et si les journées sont chaudes, les nuits sont quand même assez fraîches par ici.
Donc je mets tout en avant, le grand jeu,, la cuisine française (tjs un bon point aurpès des danois), que je bosse pour l'environnement (gros bon point, là). Le tout super gentil et un rien allumeur. 1h après, la réponse tombe sur le téléphone, I won !!!
Soulagé, il me reste plus qu'à fêter l'évenement avec le dernier latin de la guest house, un italien très sympa.
Si jamais y en a qui voudraient venir me voir, voici la photo google earth, avec qq points de repères : la petite sirene bien sûr et le port de Christiana, quartier auto-géré de la ville.
L'appart est dans le quartier de Nörrebro, quartier animé de la ville, ancien faubourg. Juste à coté il y a un grand cimletière qui ressemble plus à un parc, il y a bcp d'arbres et pas bcp de tombes, c'est un endroit très agréable.
21 juillet 2006
ou va-t-on papa...
je ne sais pas mais on y va....
ça faisiat un bout de temps que je n'avais pas fait de post "save the wales ! ", donc petite piqure de rappel avec cette vidéo, 60 s pour avoir envie de revenir au mode de vie des indiens d'amérique.
Source : http://www.threeleggedlegs.com/
20 juillet 2006
Ai-je parlé de la Tasse du Monde ?
Je crois que jusqu'ici je n'ai rien dit ou presque sur la coupe du monde... je me suis exprimé ailleurs sur les coups de boule et autre évenement du mondial, et ce que je veux surtout en retenir c'était la très agréable ambiane qui règnait en allemagne pendant cette coupe du monde, une ambiance de fête, sans trop de chauvinisme, surtout pour le plaisir d'aller regarder ensemble des matchs.
Mais je suis tombé par hasard sur un dessin, provenant je crois de http://deligne.over-blog.com/, et je l'ai bien aimé, donc on en reparle et on remet une couche.
18 juillet 2006
je l'aurais un jour, je l'aurais....
... mon appart à Kopenhavn. Décidément pas facile de trouver un appart dans cette ville. C'est assez marrant, autant les danois aiment bien que les choses soient neuves, propres, à leur place... autant en matière d'habitation (et particulièrement la Salle de Bain et la cuisine), c'est plutôt nimp'.
Premier appart visité : une sous location pour une durée de 3 mois. L'annonce était sybilline mais c'est la première à avoir répondu. Je me présente et découvre un appart totalement vide. Pour une durée si courte,je ne m'y attendais pas. Face à ma surprise, ils me proposent de me prêter un matelas pneumatique ! Bons princes.
Deuxième visite : en plein dans le quartier Nörrebrö (l'équivalent du quartier Gambetta de Montpellier), l'immeuble est sympa, fin 19eme, cour interne et laverie au sous-sol mais cuisine et SdB vraiement pas au niveau, et je vous assure que je fais pas la chochotte.
Troisième visite aujourd'hui : le gars insiste, il a 3 exigences : pas de sous-location, pas d'animaux et... s'il me le demande, je dois me casser dans le mois qui suit parce que là en fait il s'installe avec sa copine et il est pas sûr de comment ça va se passer alors il préfère avoir une sortie de secours. Je lui ai pas demandé si dans ce cas il me filait l'appart de sa copine et sa copine avec, mais bon, je trouve qu'il y a de l'abus. C'est dommage, l'appart était rue Odin, c'était un joli clin d'oeil.... mais faut pas pousser Zapata dans les cactus.
J'ai encore répondu à 4 annonces ce soir, avec un peu de chance, j'aurai 1,5 réponses...
Pompompopopom !!!
Ce WE, j'ai balladé les moustaches de Zapata du port de Copenhague à Mont de Marsan pour le mariage d'un fidèle lecteur et commentateur de ce blog, j'ai nommé le grand (plus d'1m85) chasseur de ragondin, terreur des étangs des landes, Média Victim.
Le périple a commencé jeudi, après une visite décevante d’un appart à Nörrebrö, quartier ouest de Kopenhavn. Paris fut ville étape pour la journée de vendredi, le temps de regarder droit dans les yeux deux mécanismes de chasse d’eau ; seule une d’entre elle a plié sous mon regard d’acier, la deuxième, plus bravache, fuit encore à l’heure qu’il est.
Enfin samedi matin, aux aurores, à l’heure où blêmit gnagnagna, la 5ème colonne de la Dream Team rassemblée prit son envol pour Bordeaux depuis la gare Montparnasse. Le voyage commence par une terrifiante angoisse : une console de jeux genre cadeau de la redoute a l’air bien décidée à nous massacrer les lobes auditifs. C’était sans compter sur l’efficacité de Miss M qui en moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire intervint avec mesure, politesse mais efficacité. L’ensemble du wagon lui rendit une muette action de grâce.
Arrivés dans le charmant petit village des Landes, première étape, le mariage civil : température dans la salle de la mairie au début de la cérémonie : 30 °C (soit 5 de moins que dehors), à la fin de la cérémonie : 40 °C. Une centaine d’invités, l’émotion des mariés et des témoins avaient contribué à faire regretter que la fraîcheur humaine n’existe pas.
Deuxième cérémonie dans la foulée : la messe. Je ne sais pas si l’église est encore une bonne protection contre les milices du châtelain, mais en tout cas celle-ci offrait une protection convaincante contre la chaleur. Après quelques alléluias, bénédictions et génuflexions voici nos deux héros déclarés Marvin et Marvinette pour le meilleur et pour le meilleur.
Donc en leur honneur, lectrice ou lecteur de passage ou pilier (colonne au féminin) de blog, félicite les ! Et attention je compte les commentaires !!!
Sincèrement, MédiaVictim, gros hug à vous deux et que le funk éclaire votre voie.
Après un pareil WE, avoir retrouvé tous les copains et fait une super vieille fête, c’est un peu dur de repartir si loin de vous. D’ailleurs j’y suis pas arrivé à partir, j’ai loupé mon avion. Enfin la RATP et un colis piégé m’ont bien aidé… mais grâce au service clientèle d’Air France, j’ai eu droit gratuitement à un super conseil : « allez donc voir la concurrence si vous voulez partir, car nous on vous propose un billet 4 fois plus cher qu’eux. »
PS : je
crois pas qu’ils vont comprendre dans l’avion si je lance un paquito…
PS2 : à tous ceux qui veulent se marier, choisir un animateur de soirée, c’est comme acheter du vin chez carrouf la première fois, vous pouvez pas savoir ce que ça va donner quand vous allez ouvrir la bouteille. Donc préférez une bonne i-pod party !
11 juillet 2006
Les aventures d'Emiliano Ruiz, chap 3-2
D'un coup de pédale mou et endormi, Emiliano rejoint son quartier général du 18ème arrondissement, à savoir l'arrière salle du café de la Rotonde.
A la mine un peu cireuse de l'habitué, le patron comprend qu'il y a eu nuit blanche et prépare directement les deux expresso nécessaires. Après avoir avalé d'un trait le premier café, Emiliano essaye de remettre de l'ordre dans ses idées. Pour commencer, une jeune femme, étudiante, dont la vie privée reste assez mystérieuse, disparaît visiblement de manière peu catholique, en tout cas de manière précipitée. Une autre personne, qui veut rester anonyme, l'alerte et le paye grassement pour enquêter sur cette disparition. Pourquoi ne pas avertir la police ? Cet inconnue a-t-il ou a-t-elle des choses à cacher ? L'appartement de la mystérieuse Mélanie est à son image : il ne dit pas grand chose. Peut être son ordinateur en dira-t-il plus ? Il est 7h30, il peut réveiller son ami Bruno, qui saura mieux que lui tirer la quintescence de cet appareil.
Le téléphone sonne inlassablement, Emiliano a a le temps, il laisse sonner... Puis une main approximative décroche et rapproche péniblement le combiné d'une bouche pâteuse qui articule avec difficultés un allo peu convaincu (ndla : j'adore cette phrase). Avec patience, Emiliano recrûte un a un les neurones nécessaires dans le cerveau de son interlocuteur jusqu'à ce que celui-ci comprenne de quoi il s'agit : "OKay, amène la ta bécane, mais je n'te promets rien...". Content de lui, Emiliano avale son deuxièm café, remonte chez lui poser l'album photo de la belle étudiante, puis reprenant son vélo abandonné aux côtés d'un lampadaire, il repart chez son ami Bruno, idéaliste et intermittent de l'informatique, plus souvent au chômage qu'au boulot. Arrivé à la chambre de bonne qui sert de repère à l'informaticien révolté, Emiliano pousse la porte entrouverte et pénètre dans un capharnaum où se mêlent câbles, carcasses d'ordinateur et cartons de pizzas. De ce paysage post-apocalyptique, émerge cependant l'odeur douce et insistante d'un café tout juste coulé.
Se laissant guider par l'odeur, Emiliano trouve une tasse et son ami du côté de ce qui doit être un canapé. Bruno sans un mot tend la tasse à Emiliano, lui montre un espace libre sur le canapé et lui prend le portable des mains. Quelques minutes plus tard, l'ordinateur se ranime, se met à bourdonner et rallume son écran. Tout ça a un côté magique pour Emilliano et totalement routinier pour son ami. Enfin la magie n'a qu'un temps et l'opération lasse vite Emiliano. Il remarque alors qu'il a juste le temps de pousser jusqu'à la Sorbonne avant le début des cours, il abandonne donc le mystérieux engin à son non moins mystérieux ami et repart pour le quartier latin, bien décidé à reprendre ses études mais en changeant de discipline.
09 juillet 2006
Flash-back
J'avais promi de raconter mon dimanche et je vous ai déjà raconté le samedi suivant... donc comme dans les meilleures séries américaines, léger flou à l'écran, tout se brouille et nous voilà revenus il y a une semaine.

Donc c'est dimanche, le soleil brille et les oiseaux chantent, le ciel est d'un bleu tout montpeliérain ; une parfaite journée pour faire un ptit tour à vélo dans le grand parc situé entre Lygnby et la mer baltique. Voici un echantillon de ce que je pouvais alors voir depuis la fenêtre de mon container
Donc me voilà parti, je traverse un quartier résidentiel (on pourrait dire plus simplement je traverse un quartier de Lyngby, cette ville est une espèce de ville dortoir upper-class), au passage je suis intrugué par qq maisons aux toits peu conventionnels. Traditinellement les maisons danoises ont leur toit en chaumes, pratique quelque peu tombée en désuétude mais mtnt, sans doute pour préserver la su précieuse identité danoise, le gouvernement subventionne les constructions avec toit en chaume. Celui-ci n'est pas en chaume mais en terre : 
Après ça j'arrive dans le parc aux cerfs, justement nommé car habité par près de 2 000 cerfs répartis en 3 espèces. Il m'a fallu près de 15' pour en trouver mais voilà le résultat (ndlr : cette photo est cliquable). Le reste du parc est très agréable, il y a une large piste pour vélo, poussettes et promeneurs pénards, puis à côté une pistes sableuse pour les furieux du jogging, ce qui ne manque pas par ici.

Au milieu du parc, il y a un parc d'attractions, visiblement pas d'hier mais bien rempli. Enfait les danois sont fans de parc d'attraction, ils en ont un en plein centre de Kph appelé Tivoli, construit en 1843.
Et au bout de ce parc, l'horizon disparaît sous la ligne des arbres, l'air se charge d'une odeur iodée, oui amis plagiste, c'est la mer !! Mais si tu veux trouver un coin de plage, faudra savoir jouer des coudes, car il y a foule. Au loin vous pouvez voir les éoliennes off-shore du port de Copenhague.



