31 mars 2006
Assiduité vs Laine de verre
Malgrè les apparences, je ne suis pas enchaîné à mon clavier, et de temps en temps je coupe le cordon ombilical me liant à internet ; du coup pas de mises à jour, pas de réponses aux commentaires de MediaVictim, plus rien..... bip.....bip faut-il conclure à la mort cérébrale de ce blog ? Non le funky side de la force reviendra mais pour le moment il fait une pause pour cause de déménagements, de retraite dans les combles d'un garage à poser de la laine de verre pas très funky, et de moultes emplettes afin de quitter la France bien sapé et propre comme un sou neuf.
Retour des mises à jour dès lundi à mon arrivée à Copenhague.
23 mars 2006
Image d'Epinal
Ayant squatté un nouveau clic clac depuis quelques jours, ma nouvelle demeure nocturne m'amène à fréquenter de nouvelles rues de la cité de Clapas et donc celà fait plusieurs soirs qu'en rentrant du boulot je passe devant un appartement en RdC sans rideaux, laissant le regard pénétrer dans un appart habité par un ptit vieux solitaire. Il est 7 heures passées, le petit vieux dans son intérieur décoré à la ptit vieux regarde le journal de France 3 ; je le trouve touchant au fond de son ennui mon ptit vieux, dans son intérieur où rien ne bouge.
Il a quelquechose d'universel, on reconaît en lui tous les ptits vieux de la terre, c'est un grand-père pour tout le monde.
Voilà, c'était la minute gérontophile de Zapata, il est minuit passé, je vais me coucher.
21 mars 2006
Au sujet de la croissance nulle
Pour continuer d'alimenter un des débats fil-rouge de ce blog, voici une citation de Kenneth Boulding, un économiste américain des années 60. Avant de publier The Economics of the Coming Spaceship Earth, il est connu pour avoir dit :
"Toute personne croyant qu'une croissance exponentielle peut durer indéfiniment dans un monde fini est soit un fou, soit un économiste". Et c'était en 1956…
A propos des propositions
Je profite de cette soumission de Miss Google pour rappeler à mes nombreuses lectrices et lecteurs qu'il faut voir cet espace comme un lieu d'édition participatif et donc n'hésitez pas à proposer des textes, des billets à y intégrer, je les insérerai sans censure et avec plaisir.
Ma mini jupe
Non rassurez vous, je ne mets pas à porter des mini-jupes (ni même des kilts), c'est seulement un extrait du Monologue du vagin, d'Eve Ensler, proposé par Miss Google.
Bonne lecture.
My short skirt
is not an invitation
a provocation
an indication
that I want it
or give it
or that I hook.
My short skirt
is not a legal reason
for raping me
although it has been before
it will not hold up
in the new court.
My short skirt, believe it or not
has nothing to do with you.
My short skirt
is about discovering
the power of my lower calves
about cool autumn air traveling
up my inner thighs
about allowing everything I see
or pass or feel to live inside.
My short skirt is not proof
that I am stupid
or undecided
or a malleable little girl
My short skirt is my defiance
I will not let you make me afraid
My short skirt is not showing off
this is who I am
before you made me cover it
or tone it down.
Get used to it.
My short skirt is happiness
I can feel myself on the ground.
I am here. I am hot.
My short skirt is a liberation
flag the women's army
I declare these streets, any streets
my vagina's country.
My short skirt
is turquoise water
with swimming colored fish
a summer festival
in the starry dark
a bird calling
a train arriving in a foreign town
my short skirt is a wild spin
a full breath
a tango dip
My short skirt is
initiation
appreciation
excitation.
But mainly my short skirt
and everything under it
is Mine.
Mine.
Mine
Pénurie d'eau, pollution & surpêche : alerte du PNUE

Les pénuries d’eau déclencheront certainement une intensification des dégâts environnementaux dans les quinze ans à venir, estime un rapport international sur les ressources mondiales en eau. Différents phénomènes, tels que l’affaiblissement de débits fluviaux, la salinité croissante des estuaires, la perte de ressources halieutiques et d’espèces de plantes aquatiques, et la réduction des sédiments charriés vers les côtes, s’amplifieront dans de nombreuses régions du monde d’ici 2020. En conséquence, les pertes de terres arables, l’insécurité alimentaire et les dommages aux zones de pêches s’amplifieront, alors que la malnutrition et la maladie se répandront.
Le rapport complet (en anglais) peut être téléchargé à l'adresse suivante : http://www.giwa.net/publications/finalreport/.
17 mars 2006
En français dans le texte
Comme un fait exprès, pour compléter ma readList africaine, voici un article du blog Notes africaines de libé :
En français dans le texte
Il n'y a pas très longtemps, je suis entrée dans une librairie très fréquentée du quartier Bastille, à Paris, pour acheter un livre que je voulais offrir aux amis qui m'invitaient à dîner: «Chroniques abyssiniennes» de Moses Isegawa (Albin Michel). L'auteur est né en Ouganda, vit aux Pays-Bas. Son livre a d'abord été publié dans sa traduction néerlandaise, avant d'être publié en anglais, langue dans laquelle écrit Isegawa, puis en français. Impossible de le trouver dans les divers rayons de littérature étrangère.
J'ai voulu me rabattre sur «Reine Pokou, concerto pour un sacrifice» de Véronique Tadjo (Actes sud), née en France, élevée en Côte d'Ivoire, vivant en Afrique du sud. Même échec. J'avais d'autres écrivains africains sur ma liste de favoris, mais dans quel rayon les chercher? Littérature africaine? Le rayon n'existe plus, me dit un vendeur. Pas plus d'ailleurs que le rayon littérature francophone. Quant à la littérature anglophone, elle est britannique ou américaine. Les livres de littérature africaine aparaissent et disparaissent des présentoirs, m'explique le vendeur, au gré de leurs parution ou réédition en poche. Ils ne rejoignent que rarement les étagères, le «fond».
Il faut donc en profiter, le Salon du livre de Paris http://www.salondulivreparis.com/, qui s'est ouvert vendredi, offre une occasion unique de trouver les livres d'auteurs inégalement distribués, au moins une partie d'entre eux: ceux qui écrivent en français. Pendant six jours, 40 écrivains francophones invités évoqueront avec les visiteurs ce que représente pour eux cette communauté de langue. Une centaine de millions de personnes ont le français pour langue maternelle, près de 200 millions le fréquentent plus ou moins assidûment. Il est temps de réaliser, comme le dit Alain Mabanckou («Verre cassé», Seuil) dans le supplément de Libération consacré à la francophonie (16/03/06), que la langue française «se balade, habite les maisons en terre battue d'Afrique, somnole au pied des baobabs...». Et qu'on écrit en français pour toutes sortes de raisons, y compris comme le revendique Abdourahman A. Waberi ("Aux Etats-Unis d'Afrique", Lattès) dans ce même supplément, "parceque je suis un pur produit postcolonial"...
M.-L.C.
Tiramisu passionément
Parce que j'ai noté cette recette sur un bout de papier (miraculeusement pas perdu depuis 3 ans) et que j'ai peur de définitivement le perdre au cours de ma migration quadri-annuelle, je l'ajoute à ce blog même si vu comme ça, c'est pas très funky.
3 oeufs, 100 g de sucre, 1 sachet de sucre vanillé, 250 g de Mascarpone, 24 biscuits à la cuillère, 1/2 L de café noir, 30 g de cacao
Mélanger les jaunes, le sucre et le sucre vanillé.
Y incorporer le mascarpone puis les blancs battus en neige.
Tremper les biscuits à la cuillère dans le café (copieusement enrichi au rhum ou au marsal), tapisser le plat de biscuits et les recouvrir de la préparation. Fair autant de couches que nécessaires puis laisser reposer au frigo quelques heures (Filmer sinon le rhum va vous pourrir le frigo).
Au moment de servir, recouvrir de cacao en poudre.
Restauration d'un autre âge
Développements ultérieurs mais ça permet de stocker le montreur d'ours et mon ours préféré.
ça va faire sauter l'émail de tes dents
Mon appartement se concentre dans ses cartons, lesquels s'entassent gentiment en une pyramide couleur chaterton ; mais je mets en garde d'eventuels archéologues, il n'y a pas de chambre funéraire en dessous, rien que de la poussière.
Après démontage du clic-clac, sélection des bouteilles pas trop vides du bar (finalement il en restait moins que prévues), je m'accorde une petite pause "Exploration technique de la guimbarde". J'arrive maintenant à bien ménager une caisse de résonnance et à obtenir des sons audibles à plus de 50cm ; la réponse de ce petit instrument au souffle est réellement surprenante.
Après quelques essais, je commence à me libérer et soutenu par un CD, je commence à accompagner quelques morceaux. Particulièrement auto-satisfait de mon accompagnement de Brazil, je me laisse aller et là paf, un bon coup de languette lancée à pleine bourre sur mes incisives. Ca fait un peu l'effet de mordre sa fourchette, c'est vraiment pas agréable.
Bon ben je vais retourner à mes cartons...
